[Proverbe Kôngo] Si Tu Perds Ta Direction, Reviens À La Croisée Des Chemins Pour Mieux T’Orienter

Proverbe en français :
« Si tu perds ta direction, reviens à la croisée des chemins pour mieux t’orienter ».

Signification du proverbe en français :
« En tant que retour, kala exprime une invitation à ne jamais s’éloigner de ses sources : « nzila ka zimbana kâla gana magâmbu » (si tu perds ta direction, reviens à la croisée des chemins pour mieux t’orienter). Dans ce contexte, le retour (kâla) est un symbole de courage et de sens. Plutôt effectuer un retour que de s’entêter dans une mauvaise voie ».
Nsaku Kimbembe Sengele, dans « Kongo Dia Lemba. La Grandeur Du Mbongi« , page 251.

Proverbe en kikôngo écrit en caractères latins :
Nzila ka zimbana kâla gana magâmbu.

Proverbe en kikôngo écrit en caractères mandombe (éditeur Mandombe, version bêta):

Nzila ka zimbana kâla gana magâmbu

Nzila ka zimbana kâla gana magâmbu

@+
rv.

Publié dans Anciennes Technologies De L'Information Et De La Communication, Kongologie | Tagué , , | Laisser un commentaire

[Proverbe Kôngo] Nul Ne Peut Tisser À Partir D’Une Cuisse D’Autrui

 

Proverbe en français :
« Nul ne peut tisser à partir d’une cuisse d’autrui ».

 

Signification du proverbe en français :
« La Tradition et la culture sont des socles, des fondations, des fondements. C’est pour cela que les érudits kôngo insistent sur le fait que la prospérité et le progrès de leur société ne peuvent se réaliser avec des valeurs d’emprunt ».
Nsaku Kimbembe Sengele, dans « Kongo Dia Lemba. La Grandeur Du Mbongi« , page 251.

 

Proverbe en kikôngo écrit en caractères latins :
Bûnda dia ngana ka ba sietelaka m’singa ko.

 

Proverbe en kikôngo écrit en caractères mandombe (éditeur Mandombe, version bêta):

Bûnda dia ngana ka ba sietelaka m'singa ko

Bûnda dia ngana ka ba sietelaka m’singa ko

 

 

@+
rv.

Publié dans Anciennes Technologies De L'Information Et De La Communication, Kongologie | Tagué , , | Laisser un commentaire

Le Concept De Ndômbi, Par Nsaku Kimbembe Sengele

« Binda : attacher avec force (binda misinga : bien attacher les cordes). L’inversion simple de binda donne ndabi. De ndabi nous descendons (rotation) jusqu’à la vibration O dans les valeurs du mandombe pour obtenir le terme de ndobi qui signifie : le pécheur. Lorsque nous mettons une résonance dans ndobi entre le O et le B, nous aboutissons au concept de Ndômbi qui signifie littéralement : celui qui s’attache avec force à lui même, celui qui s’accroche à lui-même. Ndômbi est un Être qui s’accroche et s’attache avec force (avec les lianes) à lui-même, à sa culture, à sa tradition, à ses ancêtres. Dans ce sens il est un nza-mbi : un univers de feu intérieurNdômbi est l’énergie fluidique en mouvement qui fertilise un individu en tant que feu créateur intérieur. Il est une énergie fertilisante qui vient de loin (héritage ancestral) pour s’incarner dans l’individu afin de faire de lui un créateur. Ndômbi est par conséquent un être qui contient en lui l’ensemble du patrimoine spirituel et matériel de la création universelle, et en particulier celui des êtres humains passés, présents et même futurs, et qui (être), à partir de cet héritage contenu en lui,peut créer en toute liberté ‘il devient ainsi découvreur des réalités déjà existantes, concepteur, créateur, innovateur). Le Ndô vient de nda qui est le da résonné ; le da étant la goutte primordiale, le fluide primordial. Le Ndo est alors la goutte primordiale (héritage) mise en mouvement. Le mbi pour sa part vient du mba (feu créateur) qui est le ba résonné ; le ba étant l’être, ce qui fait l’être. Le mbi est alors l’être intérieur, ce qui fait être intérieurement, ce qui nous pousse à être créateurs. »

Nsaku Kimbembe Sengele, dans « Kongo Dia Lemba. La Grandeur Du Mbongi« , pages 213-214.

Kongo Dia Lemba. La grandeur du Mbongi Broché – 1 janvier 2014 de Nsaku Kimbembe Sengele (Auteur)

Kongo Dia Lemba. La grandeur du Mbongi Broché – 1 janvier 2014 de Nsaku Kimbembe Sengele (Auteur)

@+
rv.

 

Publié dans Anciennes Technologies De L'Information Et De La Communication, Kongologie | Tagué , , , , , , | Laisser un commentaire

La Koôngologie

« Le Muntuïsme est à la fois science et religion du Muuntu.

La Koôngologie tend à mettre en lumière l’ensemble des savoirs et connaissance de la société royale Koôngo notamment ceux ayant grandement contribué à sa période de gloire. »

Rudy Mbemba-Dya-Bô-Benazo-Mbanzulu.

@+
rv.

Webographie: http://mbemba.unblog.fr/

Publié dans Kongologie | Tagué , , | Laisser un commentaire

Les Batéké sont des Bakongo ?

Toujours dans l’optique de publier des articles sur la culture Kongo, je vous partage ci-dessous un article du site Sukissa.co.uk

Enjoy!!!

@+
rv.

Les Batéké sont des Bakongo ?

J.C. Ngakosso, Ministre de la Culture du Congo

Démonstration de Jean Claude GAKOSSO, Ministre de la Culture :

Triste constat, les africains en général ont plus la maîtrise de l’histoire des autres pays du monde, particulièrement de l’occident, que celle de leurs propres terroirs.

L’exemple est tout donné par les congolais qui, jusqu’à ce jour, continuent à parler des Batéké et des Bakongo comme de deux peuples ou tribus différents, ce qui a énormément contribué à rendre indifférents leurs ressortissants, les uns vis-à-vis des autres. Alors qu’il n’en est rien du tout.

Regard sur l’Histoire Précoloniale

Il est regrettable pour les professeurs d’histoire au Congo Brazzaville que de persister à parler des royaumes Kongo, Téké et Loango comme de trois royaumes à part entière. Une façon d’enseigner l’histoire pour diviser, prédisposer les congolais à la haine tribale prévue par les colonisateurs dans l’objectif d’empêcher l’unité du peuple congolais, qu’ils redoutaient.

Pérennisée par les colons, cette méthode se comprendrait, mais par ses propres fils aujourd’hui qui, bien au contraire, devraient être à la recherche de toutes les vérités du passé qui puissent développer la conscience collective et au-delà, l’unité nationale, cela consterne !

Il est une vérité qui devrait demeurer claire dans notre esprit : avant la colonisation, n’existait qu’un seul royaume qui occupait les territoires attribués plus tard au royaume Téké et Loango : il s’agit du royaume Kongo. Les deux autres sont nés, soit en se dissociant du pouvoir central dont l’épicentre se situait à Mbanza-Kongo, actuellement San Salvador, non loin des frontières de l’Angola et de la R.D.C, soit en se réorganisant après la chute ou la destitution par les portugais des derniers rois aux affaires dans le royaume Kongo.

C’est ainsi que le Chef de l’Etat, le Président Denis SASSOU NGUESSO, se référant à l’africaniste Georges BALANDIER, reconnaîtra au cours de sa vie et cela est écrit dans sa biographie ¨Un Homme d’honneur¨ à la page 34 que : « l’accord de Brazza avec le roi Makoko avait placé ce qui restait du royaume Kongo sous la souveraineté française. Un autre traité, signé en 1883 avec le roi des vilis, établira cette même souveraineté française sur le royaume de Loango (…) Il ne dira pas davantage que le Congo avant de devenir une colonie, fut un royaume heureux, indépendant et prospère pendant plus de deux siècles ».

Par ces propos, le plus grand homme politique congolais de sa génération, Denis SASSOU NGUESSO en l’occurrence, reconnait que les territoires des royaumes Téké et Loango appartenaient au royaume Kongo et qui plus vivaient heureux.

Même si l’intéressé ne lui donne que deux siècles d’existence, ce qui est une chose impossible de par le nombre des rois qui ont régné et prophètes qui sont apparus au royaume Kongo, mais aussi par la densité de sa population : deux siècles ne peuvent suffire à une population pour devenir aussi nombreuse au point d’occuper l’Angola, la RDC, le Congo-Brazzaville, le Gabon voire une partie du Cameroun.

Contrairement à ce qu’on apprend à l’école, d’après certaines investigations, le royaume Kongo avait été fondé par NIMI LUKENI, le séducteur du peuple, approximativement en 320 pendant l’ère des poissons donc après J-C, quelques années après que Dinga Cissé ait créé le royaume du Ghana.

Une Référence Entre Autres

Duart LOPEZ, le juif, présenta au roi du Portugal le royaume Kongo en ces termes : « le royaume Kongo part du 2ème degré jusqu’au 13ème au Sud de l’Equateur, il est grand, puissant et prospère ». Tout bon historien sachant lire une carte se rendra bien compte en observant celle du continent africain que les royaumes Téké et Loango se situent également dans les limites indiquées.

Permettez, et que cela ne choque guère quiconque, ces deux derniers royaumes apparaissent comme des royautés indépendantes à l’intérieur même du royaume Kongo, ce qui est inconcevable !

Que Signifie le Terme Batéké

La tradition kongo nous enseigne que la création du royaume kongo avait été l’œuvre mentale et mystique des Initiés, héritiers de la science des dieux venue d’Egypte. Que par ailleurs, pour asseoir leur suprématie dans les territoires cités plus hauts, bien que cela n’ait pas toujours été le cas, quelques fois, à défaut de les prendre en mariage et les introduire harmonieusement dans leur société, les rois recouraient à la force pour soumettre les pygmées (Babi, Bambaka  et autres) qui étaient et sont toujours des peuples autochtones.

Pour cela, le royaume Kongo possédait une élite guerrière appelée, batékila mu mvita, recrutée parmi les bakongo.

Traduit en langue française batékila mu mvita peut signifier entre autres définitions : « ceux qui se placent en première ligne de front, ceux qui au moment de la bataille précèdent tous, ceux qui de tous et en tout les temps ont l’expérience de la guerre, les plus avancés dans l’art de la guerre… etc.  ».

C’est donc ce terme guerrier qui fut abrégé premièrement en Batékila qui deviendra définitivement Batéké. Ainsi, Batéké n’est que le diminutif de Batékila mu Mvita et NIMI LUKENI, fondateur du royaume Kongo, qui avait lui-même poussé très loin cet art, était un Batéké.

Voilà pourquoi, si vous prenez la peine de vous renseigner auprès des vieillards Téké sur la signification des termes comme Bangangoulou, Ngamboma, Bakoukouya et autres, force sera de constater que ce sont des noms qui se rapportent tous à la guerre, l’art que pratiquaient et dans lequel étaient passés maîtres les ancêtres des actuels batékés.

Qui est le Makoko

Plusieurs africanistes ont parfois essayé d’ergoter sur la signification du terme Makoko, aucune équivoque n’existe, il est clair pour les Nabi, initiés kongo, que ce mot représente un grade mystique de l’ancienne religion ésotérique solaire du royaume Kongo.

Roi Makoko & P.S. De Brazza

Roi Makoko & P.S. De Brazza

A chaque degré de ladite religion correspondait le port d’un bracelet autour du bras à l’instar de celui que portait la prophétesse Kimpa Vita ou encore Vita Kimpa. A cet égard, le Makoko en avait droit à 5. A titre d’argumentation, quelque part en Inde se trouve une ville dont le nom signifie : la ville de la main, et ce, à cause des 5 rivières qui y coulent, par analogie avec les 5 doigts de la main. Ceci veut dire que les peuples de la terre connaissaient de tous temps le symbolisme selon lequel un mystère incarné par le chiffre 5 peut recevoir le sobriquet de « la main ».

Ceci étant dit, en langue kongo la main se dit Koko et en rapport avec les 5 bracelets que portait l’initié arrivé à un certain grade dans la religion Kongo, il recevait le surnom de : Mâ koko comme Mâ Nguri ou Mâ Ngounga. Makoko ne signifie donc pas Roi, loin s’en faut !

D’ailleurs pour corroborer ce propos, à l’arrivée des colons, de la même façon qu’il existe plusieurs révérends en Afrique, il y avait plusieurs Makoko ça et là dans le royaume Kongo, à Mbanza-Kongo, à Lemfu, à Mbé, dans le Mayombe…etc.

Néanmoins, il faut préciser que l’initié parvenu à ce grade (différemment des makoko qui ont vécu pendant la période dite du royaume Téké) était un Saint, un homme très puissant spirituellement, ayant des pouvoirs divins, populaire et influent. Il eut un gouverneur de Mbé délégué par Mbanza-Kongo qui fut un Mâ-Koko, sa présence dans la contrée eut tellement d’impact que les gouverneurs suivants, Mâ-Koko ou pas, adoptèrent ce Titre.

Le Makoko précité était un descendant de Bounzi, le bakongo initié qui, soit disant, sépara le fleuve Kongo qui, à l’époque, était appelé Muanza, en deux. Il était lui-même disciple de Nsengele Mbele (Tuti dia tiya) qui fut arraché par un char de feu dans le Manianga devant le peuple Kongo. Légende ou fait vécu ?

Les Trois Grandes Conquêtes Batékés du Royaume Kongo

Trois grandes conquêtes ont eu lieu au royaume kongo que l’on peut assimiler à des offensives militaires. La première fut menée par NIMI LUKENI en 320 après J-C pour la conquête de la première zone du royaume Kongo appelée à l’époque Kongo dia Mpangala, la deuxième par Kodi Pouanga, un siècle après vers 429 qui établira la suprématie de ce royaume jusqu’en R.D.C. La troisième fut ordonnée par NSENGELE MBELE au milieu des années 600.

Celui-ci avait intimé l’ordre aux Bakongo de gagner les territoires se trouvant au-delà de l’actuel fleuve Congo. C’est à ce moment précis que les Batékés s’emparèrent du plateau dit des Batékés, de l’actuelle Cuvette-Ouest et au-delà, du Gabon.

Sans le moindre doute, se sont les batékés qui menèrent toutes ces luttes et furent les premiers à occuper tous les territoires du royaume Kongo avant les autres composantes du peuple Kongo, sans exceptions.

Du Kitéké

Il peut arriver à certains esprits mal informés de se poser des questions sur la différence existant entre ces deux langues : le Téké et le Kikongo pur, celui parlé dans l’axe de Manianga, Boko, Luozi et autres. Et, c’est notre devoir de patriote de les édifier.

Les langues de tous les grands peuples de la terre subissent des transformations et des changements. Plus une population est nombreuse et surtout étendue sur un territoire aussi grand que celui du royaume Kongo, plus grand que l’Allemagne et le Royaume Uni, sa langue originaire se transforme.

Pour prendre un exemple simple, l’anglais est différent selon qu’il est parlé en Angleterre, en Amérique, au Nigéria ou en Afrique du Sud. De même à l’intérieur de ces pays, il change selon les régions. C’est aussi le cas de l’allemand, le chinois, le français et autres…

Si vous preniez désormais le soin d’écouter attentivement le kitéké, le lari, le bémbé, le vili et autres langues kongo, vous constateriez que dans le fond, toutes ces langues se ressemblent. Le Kitéké et toutes ses variantes sont tous dérivés du Kikongo originel.

Cessons de moins en moins de parler en termes des royaumes Téké et Loango, des batéké, lari, bembe, Vili… et adoptons des concepts plus unificateurs de : « Royaume Kongo et des Bakongo »

Bien que ce chapitre ait, dans nos prochaines parutions, droit à des articles qui lui soit consacré et à l’occasion duquel nous aborderons toutes les autres tribus, nous allons esquisser tout de même la signification voire l’origine des termes tels que : Vili, Bembe, Dondo, Ba’angala, Bayaka, Bapunu, Banianga, Bakongo de Boko, Basoundi, Bayombe, Balari.

Ceux qui ont étudié le royaume Kongo peuvent témoigner que ce dernier était divisé en plusieurs provinces, lesquelles étaient subdivisées en villages et quartiers. On parle des provinces majeures comme : Nsoundi, Mpemba, Ngoyo et autres, mais on oublie très souvent d’énumérer les provinces mineures qui portaient des noms à l’instar de Mbembe, Ndondo, Buyaka, Mpangala…

C’est ainsi, de la même façon qu’aujourd’hui nous appelons les habitants de Brazzaville, des Brazzavillois. Ceux de Pointe-Noire, des Pontenegrins. De Kinshasa, des Kinois. De Paris des Parisiens. Les Bakongo qui habitent jusqu’à ce jour les provinces appelées, dans le temps du Royaume Kongo, Nsoundi, s’appellent des Basoundi ; Manianga – des Banianga ; Ndondo – des Badondo ; Mbembe – des Babembe ; Buvili – des Bavili ; Mpangala – des Ba angala ; Kipunu ou Mpunu – des Bapunu ; Kakongo – des Bakongo de Boko, Mpumbu – des Bawumbu ; ceux qui habitent toute la région de la forêt du Mayombe – des Bayombe.

Parmi les rivières du Pool qui était dans le temps une partie de la province majeure appelée Nsoundi, un cours d’eau portait le nom de Lulari et en référence au géni qui l’animait, lequel avait la réputation d’avoir le pouvoir de rendre les hommes populaires : les Bakongo qui habitaient dans ses alentours prirent le nom des Balari.

Conclusion 

A quoi nous a donc servi l’expérience de la guerre de 1993-1994 opposant les ressortissants des trois régions dites Nibolek (Niari, Bouenza et Lekoumou) contre la région du Pool, particulièrement les Bembe contre les lari ?

A qui cette guerre a-t-elle profité ? Et à qui profite aujourd’hui le flou entretenu sur l’appartenance au peuple Kongo des Vili, Téké et autres ? Gare !

D’ici peu nous démontrerons l’unité originelle des Bakongo et Bangala pour taire à jamais les velléités guerrières Nord-Sud.

Source: Blog de Mr. Eric Mampouya.

 

 

Publié dans Anciennes Technologies De L'Information Et De La Communication, Kongologie | Tagué , , | 1 commentaire

LES BANA BA ZULU, LES FILS DU CIEL !

Dans l’objectif d’écrire quelques articles sur la culture Kongo, dont je m’imprègne de la sagesse et des connaissances depuis un an par des lectures et autres cours de Kikongo en ligne, je vous partage ci-dessus un article édité le dimanche 13 septembre 2015 sur le blog MADININA BUNDU DIA KONGO(ZIKUA DIA MADININA BDK DANS LES AMERIQUES).

Enjoy!!!

@+
rv.

 

LES BANA BA ZULU, LES FILS DU CIEL !

NZILA ZOMBO (3)

Yenge kieno Bayaya ye Batata mu Nzila Kôngo !

Une réunion se tient quelque part dans le MAHANZA (= LE COSMOS, L’UNIVERS).

Au centre de cette réunion se tient NE MBUMBA LOWA (= LE CREATEUR SOLAIRE) entouré de QUARANTE NEUF ESPRITS SUPERIEURS.

Au cours de leur réunion, ils décident de créer un nouveau NZALOWA (= UN SYSTEME SOLAIRE), pour l’évolution des FILS DES HOMMES qui sont aussi les FILS DE DIEU. NE MBUMBA LOWA choisit l’emplacement de ce nouveau NZALOWA, puis il rentre en MEDITATION PROFONDE, VISUALISE, et EMET LA PAROLE DE POUVOIR QUI RASSEMBLE LA MATIERE PRIMORDIALE ET LA FAIT ENTRER EN MOUVEMENT TOURBILLONNAIRE.

397044_2679525625168_593552881_n

Regarde comment cette MATIERE PRIMORDIALE TOURBILLONE ! Du FEU apparait, puis la LUMIERE, puis le SON. De ce FEU CENTRAL sortent des BOULES GIGANTESQUES DE MATIERE EN FUSION qui s’élancent dans le LUYALUNGUNU ( = L’ESPACE, KITAMINA) et se mettent à tourner autour du GRAND FEU CENTRAL, devenant ainsi des MPINANZA (= DES PLANETES).

297078_2366433398058_1288438178_n

L’un de ces MPINANZA reçoit le nom de NTOTO (=LA TERRE) que les INITIES BAKONGO appellent aussi du nom de KÔNGO, et de NZA DIKULUNSI (= LE MONDE DE LA CROIX).

Car en effet NE KONGO KALUNGA (MFUMU AKONGO) est la deuxième Personne de la TRINITE KONGO dont la Parole de Pouvoir rayonne une PUISSANTE ENERGIE DE COULEUR BLEUE PURE. Dans la nomenclature de l’ESPACE, la Planète TERRE porte aussi le nom de Planète BLEUE, ainsi les ETRES DE L’ESPACE l’appellent KÔNGO. C’est le nom le plus sacré de la planète, de l’Univers.

401062_2823853873284_1837056171_n

NE MBUMBA LOWA (=LE CREATEUR SOLAIRE) est le GRAND ARCHITECTE de notre Système Solaire.

C’est lui qui a conçu le Plan du Système Solaire dont il a confié l’exécution à plusieurs SIMBI BIA KINSEMI spécialisés dans les différentes étapes d’exécution du PLAN DIVIN, le PLAN DE L’ESPRIT CREATEUR (=NE MUANDA NSEMI), que les INITES BAKONGO vénèrent sous le nom de MFUMU MUANDA NSEMI !

Et cela pour notre KISANGANZA (= LA GALAXIE), que les ANCETRES BAKONGO les plus scrupuleux nommaient NZILA ZOMBO, ailleurs, la VOIE LACTEE. Notez que traduit du KIKONGO, NZILA ZOMBO veut dire LE CHEMIN DE L’ONCLE, LA VOIE DE L’ONCLE ! MAIS DE QUEL ONCLE S’AGIT-IL ? SANS DOUTE D’UN ONCLE COSMIQUE !

NZILA ZOMBO (2)

Sous la supervision de ces GENIES CREATEURS, la Planète TERRE continua à se transformer jusqu’à ce qu’au-dessus du règne minéral surgissent les règnes végétal, animal, et humain des FILS DE LA TERRE.

Pour modifier le CODE GENETIQUE DES FILS DE LA TERRE, LES BANA BA ZULU sont venus sur cette TERRE, éclairés par la LUMIERE DU GRAND SOLEIL DE ZITA DIA NZA (= LE CENTRE DU MONDE, SIRIUS).

BANA BA ZULU

Ainsi une partie de la VIE qui évoluait dans la périphérie du GRAND SOLEIL DE ZITA DIA NZA fut transférée sur la Planète TERRE sous la supervision des ETRES DE L’ESPACE…Les NOMMO des DOGON…

Ainsi pour réalise le dessein de l’ ETRE COSMIQUE, NE NZALA MPANDU ou l’ANCETRE DES NOIRS DE GRANDE TAILLE, fut amené par les ETRES DE L’ESPACE sur le plateau de l’ETHIOPIE, où ils débarquent et baptisent la Planète TERRE du nom de KONGO, tandis que le MONDE SPIRITUEL est appelé SIMU KONGO.

ZITA DIA NZA (4)

Le SOLEIL SIRIUS inonda l’ETHIOPIE de sa LUMIERE DIVINE et ouvra LA VOIE AUX VISITES ANNUELLES DES DIEUX en Terre d’ETHIOPIE, à l’occasion des GRANDES INITIATIONS SPIRITUELLES, à la tête desquelles se trouvait MANI ZAKA, le GRAND SEIGNEUR DE LA PLANETE JUPITER.

NE NZALA MPANDU et la belle NKENGE LUFUMA mirent au monde DOUZE ENFANTS dont l’aîné s’appelle NE LUKENGO. Les DOUZE ENFANTS de NE NZALA MPANDU sont les DOUZE ANCETRES ORIGINELS DES NOIRS DE GRANDE TAILLE qui ont peuplé l’ETHIOPIE, la NUBIE, le SAHARA, le MADIAN, l’EGYPTE, et le pays de KANANA.

De la descendance de NA LUKENGO seront issues les générations des ANCETRES suivants : NKULU NSEMI, NKULU MASAMUNA, NKULU MAMONA, NE MAKEBA YULU, NE MAYINDU MA YULU, NE MBUMBA NIMI, NE MAKONGO MA NIMI, et MAMA MANDOMBE SABA.

Après le déluge , NE ZULU MAKEBA mit au monde l’ANCETRE NIMI qui se maria avec MAMA NGUNU et mirent au monde en ETHIOPIE, TROIS ENFANTS : NSAKU, MPANZU et NZINGA , qui sont devenus les TROIS ANCETRES DE BASE après le déluge de la NATION KONGO….

Les INITIES connaissent le rapport qu’il existe entre les BANA BA ZULU et les BANTU depuis les temps préhistoriques jusqu’à nos jours… Les Sages DOGON font mention des NOMMO venus de SIGI TOLO (SIRIUS) avant la création des hommes puis amenant le FEU SOLAIRE et les TECHNIQUES DE L’AGRICULTURE …Un ARCHE (OBJET VOLANT) est venu amené certaines espèces animales, des plantes accompagnées de HUIT ANCETRES PRIMORDIAUX…INGETA!

Le BUKONGO enseigne que dans un lointain passé, les BANA BA ZULU, partis de la planète KAKONGO, sont venus apporter la CIVILISATION EQUILIBREE (SCIENCE ET CONSCIENCE) sur cette planète TERRE.

C’est l’arrivée du GRAND PATRIARCHE NZALA MPANDU et de son équipe. Ils sont venus à bord d’un KUMBI DIA TIYA, d’un NZAZA ZULU. La planète KAKONGO tourne autour de l’un des compagnons du SOLEIL ZITA DIA NZA (= LE CENTRE DU MONDE LE SOLEIL SIRIUS).

C’est le pays du MANI KONGO CELESTE, la Patrie de NKUA TULENDO, des DIEUX CIVILISATEURS, des BENA KONGO EXTRATERRESTRES, des BANA BA ZULU, des GRANDS NGUNZA KONGO, des MFUMU ZA KAYENGELE, la YELUSALEMI CELESTE ( = MBANZA KONGO ZULU), la JERUSALEM CELESTE, le ROYAUME DES CIEUX… YELUSALEMI veut dire LA VILLE DE LA PAIX en ANCIEN KIKONGO donnant par déformation linguistique JERUSALEM, car YELUSALEMI est nommé aussi MBANZA LEMBA, MBANZA KONGO…en Hommage au GRAND ROI PRETRE : NE MELE KISEDEKI …INGETA !

En langue KIKONGO, le ciel se dit ZULU, le cosmos se dit DIWEZULU, tandis que BANA BA ZULU veut dire LES FILS DU CIEL, les HOMMES VENUS DU CIEL, DE L’ESPACE, DU COSMOS.

KAKONGO donc KA-KONGO veut dire le PAYS DES KONGO, des DIEUX. Ce KA qui a comme variante KUA, KWA veut dire LE MONDE (LA REGION, LE PAYS) habité par les X. Le monde, la région, ou le pays habité par les ZULU s’appelle le KA- ZULU, le KUAZULU, le KWAZULU. Les frères ZULU sont des AUTHENTIQUES KONGO…

En langue KIKONGO, l’ANCETRE se dit NKULU, tandis que L’ANCIEN DES ANCIENS, l’ ANCETRE ORIGINEL, NE NZALA MPANDU donc s’appelle MUKULU NKULU, LE GRAND ETRE DIVINISE VENU DU CIEL de KAKONGO. Le CULTE DES ANCETRES est DOUBLE. Un CULTE DES GRANDS ANCETRES ORIGINELS VENUS DU CIEL et un deuxième CULTE DES ANCETRES HUMAINS DE LA TERRE. LE CULTE DES ANCETRES EXTRATERRESTRE a donné naissance à TOUTES LES GRANDES RELIGIONS DE LA PLANETE TERRE.

La CULTURE est un MODE DE VIE. La RELIGION est aussi un MODE DE VIE. La RELIGION est donc une CULTURE. La CULTURE d’un PEUPLE englobe les RELATIONS DE CE PEUPLE AVEC L’ETRE SUPREME, LES GENIES CREATEURS ET LES GRANDS ANCETRES.

JE DIS QUE LA QUALITE DE LA RELATION ENTRE LES HUMAINS DE LA TERRE ET LES BANA BA ZULU DEPENDRA DE L’AVENIR DE L’HUMANITE TERRESTRE.

LA NATION KONGO EST NEE, SUR LE PLATEAU DE L’ETHIOPIE PAR LE MARIAGE ENTRE LES BANA BA ZULU VENUS DE KAKONGO ET LES BANA BA TAMI VENUS DE SRI LANKA, EN INDE, DANS UN LOINTAIN PASSE.

PUIS VINT LE DELUGE ET LE NZAZA ZULU DE SALUT.

APRES LE DELUGE LE GRAND ANCETRE KONGO NIMI MIS AU MONDE TROIS ENFANTS : NSAKU, MPANZU, ET NZINGA QUI ETAIENT L’INCARNATION DE LA SCIENCE, DE LA CONSCIENCE, ET DE LA POLITIQUE.

MAKAKU MATATU MALAMBA KONGO dit LA SAGESSE KONGO…. Ingeta ! Ibobo, Ibobo !

Note : Un extrait de la Brochure intitulée « L’Histoire du Kongo Central », écrite par Nlongi’a Kongo Ne Makandala Ne Muanda Nsemi, mise en ligne par Ntumua Mase !

 

Publié dans Kongologie | Tagué , , , | 1 commentaire

ATIC, Anciennes Technologies De L’Information Et De La Communication !!!

Moi, la sagesse, j’ai pour demeure le discernement, Et je possédé la science de la réflexion.(Proverbes 8:12)

Le moqueur cherche la sagesse et ne la trouve pas, Mais pour l’homme intelligent la science est chose facile.
(Proverbes 14:6)

Je n’ai pas appris la sagesse, Et je ne connais pas la science des saints.
(Proverbes 30:1)

Les paroles des sages sont comme des aiguillons; et, rassemblées en un recueil, elles sont comme des clous plantés, données par un seul maître.
(Ecclésiaste 12:13)

Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
S’il est une chose dont on dise: Vois ceci, c’est nouveau! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés.
On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard.
(Ecclésiaste 1:9-11)

J’ai reconnu que tout ce que Dieu fait durera toujours, qu’il n’y a rien à y ajouter et rien à en retrancher, et que Dieu agit ainsi afin qu’on le craigne.
Ce qui est a déjà été, et ce qui sera a déjà été, et Dieu ramène ce qui est passé.
(Ecclésiaste 3:14-15)
@+
rv.

Nota Bene:
– ATIC : terme entendu pour la première fois dans la bouche de Yann Ngil.

 

Publié dans Anciennes Technologies De L'Information Et De La Communication | Tagué | Laisser un commentaire